S'il fallait le faire J'arrêterais la Terre J'éteindrais la lumière Que tu restes endormi S'il fallait pour te plaire Lever les vents contraires Dans un désert sans vie Je trouverais la mer Et s'il fallait le faire J'arrêterais la pluie On fera demi-tour Le reste de nos vies S'il fallait pour te plaire T'écouter chaque nuit Quand tu parles d'amour J'en parlerais aussi Que tu regardes encore Dans le fond de mes yeux Que tu y vois encore Le plus grand des grands feux Et que ta main se colle Sur ma peau où elle veut Un jour si tu t'envoles Je suivrai si je peux Et s'il fallait le faire Je repousserais l'hiver A grands coups de printemps Et de longs matins clairs S'il fallait pour te plaire J'arrêterais la terre Que tous tes mots d'hier Restent à moi maintenant Que je regarde encore Dans le bleu de tes yeux Que tes deux mains encore Se perdent dans mes cheveux Je ferais tout plus grand Et si c'est trop ou peu J'aurais tort tout le temps Si c'est ça que tu veux Je veux bien tout donner Si seulement tu y crois Mon c½ur veut bien saigner Si seulement tu le vois Jusqu'à n'être plus rien Que l'ombre de tes nuits Jusqu'à n'être plus rien Qu'une ombre qui te suit Et s'il fallait le faire. Patricia Kaas

S’il fallait le faire J’arrêterais la Terre J’éteindrais la lumière Que tu restes endormi S’il fallait pour te plaire Lever les vents contraires Dans un désert sans vie Je trouverais la mer Et s’il fallait le faire J’arrêterais la pluie On fera demi-tour Le reste de nos vies S’il fallait pour te plaire T’écouter chaque nuit Quand tu parles d’amour J’en parlerais aussi Que tu regardes encore Dans le fond de mes yeux Que tu y vois encore Le plus grand des grands feux Et que ta main se colle Sur ma peau où elle veut Un jour si tu t’envoles Je suivrai si je peux  Et s’il fallait le faire Je repousserais l’hiver A grands coups de printemps Et de longs matins clairs S’il fallait pour te plaire J’arrêterais la terre Que tous tes mots d’hier Restent à moi maintenant Que je regarde encore Dans le bleu de tes yeux Que tes deux mains encore Se perdent dans mes cheveux Je ferais tout plus grand Et si c’est trop ou peu J’aurais tort tout le temps Si c’est ça que tu veux Je veux bien tout donner Si seulement tu y crois Mon c½ur veut bien saigner Si seulement tu le vois Jusqu’à n’être plus rien Que l’ombre de tes nuits Jusqu’à n’être plus rien Qu’une ombre qui te suit Et s’il fallait le faire. Patricia Kaas
Aujourd'hui ça va, aujourdh'ui j'y crois. Se soir, j'arrive à ne pas pleurer, j'arrive à t'aimer sans en souffrir a en crever. Oui mais non, c'est faux. Je sais bien que je me voile la face, mais j'y peux rien je suis ainsi. Je fais semblant, semblant d'etre forte, semblant d'avoir encore la force de t'attendre. Mais j'en peux plus, j'ai du mal à me trouver une raison de rester ici alors que toi tu es si loin, pourquoi continuer d'etre si ce n'est pas à tes côtés? Je ne pense qu'à toi, tu m'obsede le sais tu? Tu es dans mon esprit, jours & nuit, je ne parviens pas à faire abstraction de toi. Je m'evade de mes reves, je me perds dans cet imaginaire, je ne retrouve plus ma realitée oui parce que je ne la veux plus. Je n'ai qu'à fermer les yeux pour voir apparaitre ton si beaux regard, j'arrive encore à dessiner les trait de ton visage & les courbes de ton être, j'appercois si bien ton sourir que même l'amnésie ne me le ferait oublier. Tu es la chaire de ma chaire, parce que chaque partiel de ton corps m'emoustille & me remplit de bonheur. Tu sais, malgré tout, je ne perds pas espoirs. Je continuer d'y croire, je persiste a croire en toi & surtout ... en nous.

# Posté le samedi 16 mai 2009 19:48